Le 12 avril 2019 – La mise au jour de nombreuses tentatives de manipulation par des forces partisanes ou étrangères lors de consultations électorales a fait ressortir l’importance des médias sociaux et des faiblesses dans l’évaluation de leur fiabilité. La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, croit aussi « très probable » que des acteurs étrangers malveillants s’ingèrent dans la campagne électorale fédérale d’octobre prochain. Des experts de l’UQAM apportent un éclairage sur ces questions.
• Peut-on se contenter des réponses officielles des GAFAM pour analyser leur impact sur la société et sur nos opinions?
• Doit on considérer ces plateformes comme des entreprises technologiques ou des médias?
• Quels sont les mécanismes par lesquels on échange et attribue de la crédibilité aux informations circulant sur ces plateformes?
• Quel rôle joue la publicité dans l’organisation de l’information sur ces plateformes?
• Est-ce possible de manipuler l’opinion et en quoi l’accumulation de traces sur nos activités en ligne peut aider?
• Quelles solutions individuelles et collectives proposer face aux enjeux qu’elles soulèvent?
Hugo Cyr
Doyen de la Faculté de science politique et de droit
514 987-3000, poste 2599 doyen.fspd@uqam.ca
Expertise
• Est-ce que des algorithmes permettraient d’aller encore beaucoup plus loin dans la manipulation de l’opinion publique?
• Les excuses de Facebook suite aux révélations de l’affaire Cambridge Analytica sont-elles sincères?
• Quels types de réformes devrait entamer Facebook pour regagner la confiance légitime de ses utilisateurs?
• Est-ce qu’il y a des solutions techniques à ces problèmes?
• Comment augmenter son niveau de vigilance dans l’utilisation des médias sociaux?
• La solution est-elle de se retirer des médias sociaux ou plutôt d’exercer un rapport de force avec ceux-ci?
• Politique « sur mesure » grâce au microciblage des messages
• « Dark posts », besoin de transparence et dissolution du débat public commun
• Atteintes aux droits démocratiques vs atteintes au droit d’expression
• Réformes des règles électorales et de protection des renseignements personnels nécessaires à la préservation de la démocratie
• Intelligence artificielle
• Apprentissage automatique
• Enjeux éthiques de l’utilisation des banques de données
• Discrimination et utilisation des données
• Traitement automatique du langage naturel et fouille de données
• Comment augmenter son niveau de vigilance dans l’utilisation des médias sociaux?
• La solution est-elle de se retirer des médias sociaux ou plutôt d’exercer un rapport de force avec ceux-ci?
• Est-ce qu’il y a des solutions techniques à ces problèmes?
• Quels types de réformes devrait entamer Facebook pour regagner la confiance légitime de ses utilisateurs?
• Les excuses de Facebook suite aux révélations de l’affaire Cambridge Analytica sont-elles sincères? Suffiront-elles à endiguer la campagne de désabonnements?
• Est-ce que des algorithmes permettraient d’aller encore beaucoup plus loin dans la manipulation de l’opinion publique?
• Recherche sur le rôle des algorithmes (automatisation des discours politiques) pour les élections fédérales d’octobre prochain
Avec ses 2,3 milliards d’utilisateurs lui fournissant des données à profusion, Facebook est-il devenu trop gros? Jean-Hugues Roy, professeur spécialiste de Facebook à l’École des médias de l’UQAM, croit que le morcellement de Facebook n’est peut-être pas la voie à suivre, quoique plus de réglementation s’impose.
Est-ce que Facebook devrait partager ses revenus publicitaires avec les médias au Canada? Entrevue avec Jean-Hugues Roy, professeur à l’École des médias de l’UQAM : Ici.Radio-Canada.ca, 5 février 2019.
«La question ne doit pas être abordée en termes de qui contrôle ou qui gouverne Internet, mais plutôt en termes de comment gouverner Internet afin qu’il demeure ouvert, libre, neutre et accessible au plus grand nombre, tout en en favorisant la diversité des expressions culturelles et linguistiques», indique Destiny Tchéhouali. Lire l’article au complet